Mercredi 25 Novembre 2009.

Mercredi 25 Novembre 2009.
Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied ! C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, soixante-neuf, partouze, masturbation, tantrisme, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk-shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2001. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, qu'le p'tit pas de Neil Armstrong sur la lune. Le Space-Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone de Schwarzy, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morisson et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie.

# Posté le mardi 23 juin 2009 17:19

Modifié le samedi 28 novembre 2009 14:44

Jeudi 29 Octobre 2009.

LES GENS SONT PITOYABLES.

Dans le fond : pourquoi croire en eux ? De toute façon, dès qu'ils en ont l'occasion, il vous plante un couteau dans le dos, là ou ça fait bien mal. Et ça ose se dire « ami », ça ose se croire « là pour nous » et nous connaître sur le bout des doigts. Ça se dit des mots gentils, ça s'assure des choses impossibles, juste pour se montrer « prêt a tout pour l'autre dans n'importe quelles circonstances et conditions ». Ça ne sait justement même pas la moitié de nos malheurs, de nos tracas, et ça revendique des faits qui n'existent pas. Vos disputes de gamins me donnent envie de vomir, vos réactions sont le comble de la stupidité, vous ne comprenez même pas le sens du mot « amitié ». Rien que d'en écrire et toucher quelques mots, la bile me vient aux lèvres pour vous rendre tous les maux qui me prennent. Mais regardez-vous ! Vous vous jetez la pierre comme s'il n'y avait pas de conséquences ! Ce que vous faites est horrible, vos mots font du mal, vous tombez les masques pour que l'on voie votre vrai personnalité : vous êtes des monstres !

Monstrueux avec vous-même, vous vous mentez à un point que vous n'imaginez même pas, vous voilant la face des que vous en avez l'occasion, car le monde est toujours mieux avec vos faux sourires, vos faux rires, vos faux amis. Vous mentez aux gens que vous dites aimer plus que tout. Au final, vous les dénigrez, vous les tuez à petit feu, faisant d'eux des êtres aussi abominables que vous ! Vous avez assez coûté comme ça, arrêtez le massacre et fermez vos grandes gueules quoi ! Mais quelle hypocrisie, vraiment. A un tel taux, il vous faut une médaille, une vraie, en or ! Ça prouvera sûrement que vous pouvez gagner quelque chose dans votre vie, ça en vaut la peine. Parce que, vous excellez en faisant le mal et vous en jubilez. Vous êtes haïssable, vous êtes faux, et ça me dégoute. Vous êtes des pervers, parce que vous niez accomplir ces actes là. Corrompu par des vices, par la jalousie, l'affabulation, la malhonnêteté, l'envie, l'orgueil.

Ah ! Et maintenant que les masques tombent, on se fait passer pour victime, dans tous les cas, c'est de toute façon par notre faute, c'est l'autre qui l'a cherché. Heureusement, il y a encore une infime partie des hommes encore capable d'être digne de confiance et d'aimer, autant que d'être aimé. Il y en a des bons, des vrais, des honnêtes gens qui n'hésitent pas à assumer leurs actes et leurs dires, les souffrances qu'ils peuvent causer (volontairement ou involontairement), présenter des excuses lorsqu'il le faut ! Il y en a, oui. Eux sont capable de porter tous les poids du monde, de partager les malheurs qui vous accablent en vous prêtant une épaule, ou deux. Eux, sont dignes de confiance, dignes d'être appeler « Amis ». Comme quoi, l'amitié, ce n'est pas seulement des grands mots pour les petites personnes, c'est l'inverse. « Des petites paroles pour des grandes personnes »

Vous voyez, ce n'est pas si dur d'aimer. On croit ça, mais c'est faux. De ce que je peux dire, c'est que la façon dont vous vous y prenez est tout simplement fausse, et sans intérêt. Continuez à vous mentir, a vous malmenez de la sorte, et vous perdrez tout ceux sur quoi vous comptez. En même temps, c'est votre vie, menez là comme vous le voulez je n'en ai rien à faire mais ce manque de civisme, les grands mots que vous employez pour qualifier vos relations, ça m'offusque, ça m'offense. Comment osez-vous salir un mot si beau a mes oreilles avec vos bassesses journalières. J'aime nos moments, nos envies, nos rires et nos pleures, nos secrets et nos mystères, parce qu'il y a entre nous, mes amis, une osmose idéale.

A mes amis, Kevin, Estelle, Lorie, Vincent, Niko et Marion, que j'aime.
Jeudi 29 Octobre 2009.

# Posté le dimanche 05 octobre 2008 11:40

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 11:54

Samedi 24 Octobre 2009

Samedi 24 Octobre 2009
Les oiseaux chantent après la tempête. Pourquoi les gens ne seraient-ils pas eux aussi libres de se délecter des jours ensoleillé qui leur reste à vivre. Rose Kennedy

C'est peut être juste un « j'ai besoin de t'aimer ». Sans même que tu le saches, que tu le devines, que tu n'es besoin de le savoir parce que rien que le fait de te voir, t'admirer, te chérir en secret me suffit amplement pour l'instant. Je fais attention a tes gestes et tes paroles, bois tes mots avec un délice palpable, apprécie ton sourire comme s'il était le plus beau des tableaux. Je suis de loin ta plus grande fan, ton admiratrice. J'aimerai être ta muse, celle qui t'inspire. Je ne suis que celle qui t'observe en secret, se contentant des maigres restes que tu lui laisses, malgré tout l'amour que tu es capable de donner. Ta froideur fait mal, tes départs me brisent, tes silences m'assassinent, et Ô combien je sais que tu ne le comprends pas, que tu ne le fais pas volontairement, que ce mal que tu occasionnes n'a rien de préméditer, je t'en veux. C'est débile et stupide, complètement abruti de ma part de songer ainsi, mais je n'y peux rien et je m'en veux d'autant plus. Je me hais pour mon idiotie et je m'efforce de ne pas rejeter la faute sur ce que je peux en prétextant tout ce que je peux pour éviter d'avoir a me justifier... Et si mon être baigne dans ce liquide froid et malveillant qu'est la vie, tu réchauffes mon âme de tes sourires et tes regards mystérieux que je souhaite interpréter. Tu es impénétrable, insondable, de loin le secret le plus unique que j'ai envie de découvrir. Tu es la porte qui me permet de m'évader l'espace de quelques secondes et de découvrir un paysage fantastique, une peinture douce qui a le pouvoir de provoquer mille et une sensation. Ce genre de sensation qu'on recherche par tous les moyens possibles ! Si ce n'est toi tout entier, alors je me contenterai de ton ombre. L'envie de t'embrasser est saisissante, celle de te toucher s'accroît de jour en jour, te prendre dans mes bras me semble comme un désir ardent qui m'anime trop fort. Non, je sais que ce n'est pas un « j'ai besoin de t'aimer », loin de là. C'est tout ce qu'il y a de plus vrai, honnête. C'est bien ce qui me prend les tripes quand je te vois, de loin ou de près. C'est un « je t'aime » franc. Un vrai de vrai. Un de ceux qu'on aimerait entendre un peu plus souvent sans même l'avouer.
Je t'aime.

Beaucoup aiment sans le dire, et beaucoup d'autres sont aimés sans le savoir.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 07:14

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 12:03